📘 III — Vers une gestion plus durable des ressources
📐 Gestion durable de l’eau : 5 pistes
1. Améliorer les réseaux : traitement, distribution, assainissement pour lutter contre les fuites et la pollution.
2. Révolution bleue en agriculture : irrigation au goutte-à-goutte, cultures adaptées au climat (ex. : remplacement rizières→maïs dans le Nord de l’Inde).
3. Nouvelles ressources : dessalement de l’eau de mer (16 000 usines dans le monde, dont 50 % au Moyen-Orient).
4. Recyclage des eaux usées : économie circulaire, réalimentation des nappes (Australie à la pointe).
5. Sensibilisation des consommateurs : information, prix incitatif pour économiser.
📐 Gestion durable de l’énergie
• Part du renouvelable en hausse (environ 15 % de la production mondiale), dominée par l’hydroélectricité.
• Solaire et éolien en forte croissance : coûts de production en baisse.
• Débats autour des renouvelables : coût élevé, minerais non renouvelables nécessaires (terres rares), impact paysager.
• Exemple : l’Allemagne sort du nucléaire avant 2023 mais fait d’abord appel au charbon → hausse temporaire des GES.
📐 Coopération internationale
• 2010 : l’ONU reconnaît le droit à l’eau potable et à l’assainissement comme un Droit de l’Homme.
• Agenda 2030 (ONU, 2015) : ODD n°6 (eau) et ODD n°7 (énergie) avec des cibles précises.
• Accord de Paris (COP21, 2015) : 195 États s’engagent à limiter le réchauffement à +1,5°C d’ici 2100.
Limites : certains pays non signataires (Russie, Iran…), États-Unis retirés sous Trump, pas d’objectifs chiffrés contraignants.
• Coopération régionale : accords sur les bassins versants (ex. : accord sur le barrage de la Renaissance sur le Nil, 2015).
💡 À retenir
• La gestion durable implique économiser, réduire les inégalités d’accès et préserver la qualité des ressources.
• L’accord de Paris est une avancée majeure mais reste peu contraignant pour les États.
• La coopération internationale est indispensable mais se heurte aux intérêts nationaux divergents.